samedi 23 août 2014

And the winner is...

Avec un pic de lecture le 2 août, notre récit affichait ce jour là plus de 150 pages vues pour un nombre très limité de followers - à notre connaissance. Qui a dit que les gens ne lisaient plus ? Tout au long de notre voyagent 3 journées voient le cap des 100 pages vues dépassé. Enorme !




Quant aux billets les plus populaires, sur les 35 publiés, c’est Tintin, suivi de Gerardmer et des Architectes de Nikko qui fait le tiercé gagnant (photos ici pour mémoire). Les statistiques nous disent aussi d’où nos aventures ont été suivies : France et US en tête, mais aussi Belgique, Australie, Suisse, Hong Kong, Pologne, Luxembourg et par quels types d’appareils (Mac, PC, iPad, iPhone…). On saurait presque tout.


Ces statistiques ne nous disent pas si les lecteurs étaient au bureau ou pas, mais pour les Français et les Luxembourgeois, nous le savons : les français sont tous à la plage en août et la seule personne que nous connaissions au Lux n'y a que son bureau.


Toutes ces données ne pèsent rien en regard du plaisir d’avoir pu partager un peu de la richesse des rencontres et des découvertes que nous avons faites et qui seront toutes consignées dans un livre photo - en préparation. Passez le consulter à l’occasion rue de la Fonte des Godets, la bien nommée.


A l’heure de tarir le fil d’actu du blog Destinationjapon2014, nous vous souhaitons une belle rentrée et plein de projets pour l’année scolaire à venir.



Ci-dessous, tous les partenaires que nous aurions pu avoir à remercier... et un florilège de quelques petites régressions familiales dans les magasins de Tokyo.

A très bientôt, encore un grand merci à Isa et François,


C&F, HGL









And the winner is...

Avec un pic de lecture le 2 août, notre récit affichait ce jour là plus de 150 pages vues pour un nombre très limité de followers - à notre connaissance. Qui a dit que les gens ne lisaient plus ? Tout au long de notre voyagent 3 journées voient le cap des 100 pages vues dépassé. Enorme !




Quant aux billets les plus populaires, sur les 35 publiés, c’est Tintin, suivi de Gerardmer et des Architectes de Nikko qui fait le tiercé gagnant (photos ici pour mémoire). Les statistiques nous disent aussi d’où nos aventures ont été suivies : France et US en tête, mais aussi Belgique, Australie, Suisse, Hong Kong, Pologne, Luxembourg et par quels types d’appareils (Mac, PC, iPad, iPhone…). On saurait presque tout.


Ces statistiques ne nous disent pas si les lecteurs étaient au bureau ou pas, mais pour les Français et les Luxembourgeois, nous le savons : les français sont tous à la plage en août et la seule personne que nous connaissions au Lux n'y a que son bureau.


Toutes ces données ne pèsent rien en regard du plaisir d’avoir pu partager un peu de la richesse des rencontres et des découvertes que nous avons faites et qui seront toutes consignées dans un livre photo - en préparation. Passez le consulter à l’occasion rue de la Fonte des Godets, la bien nommée.


A l’heure de tarir le fil d’actu du blog Destinationjapon2014, nous vous souhaitons une belle rentrée et plein de projets pour l’année scolaire à venir.



Ci-dessous, tous les partenaires que nous aurions pu avoir à remercier... et un florilège de quelques petites régressions familiales dans les magasins de Tokyo.

A très bientôt, encore un grand merci à Isa et François,


C&F, HGL








jeudi 21 août 2014

12 heures pour y penser

Course contre la montre dès 6h30 du matin. Il fait déjà bien chaud. Nous ne sommes pas encore franchement réveillés (en tout cas pas Hugo - photo) lorsque nous arrivons au guichet où il est possible de récupérer la caution de nos cartes de métro. Caution qui sera rapidement réinvestie en petit dej à l’aéroport. En attendant c’est quai 4 pour le Narita Express, qui sort lui aussi d'une bd non ? 1h15 de trajet que chacun utilise à sa guise.

Une fois à Narita, là aussi chacun utilise son temps comme bon lui semble (photo).

Je profite des quelques minutes d’attente à l’embarquement pour faire des photos des voyageurs qui honorent le vol retour en portant sur eux les bonnes affaires réalisées chez Uniqlo (fringues) ou ABC Mark (chaussures de sport).

Le vol se passera comme on passe 12h sans trop bouger. Films, siestes, miam dans cet ordre ou dans un autre. 

Transit à London Heathrow… nous ne changeons pas de terminal, pas de stress. Le fait de repasser au contrôle à Londres nous avait interdit d’acheter du whisky japonais à Narita. Sauf à n’en prendre que 100 ml. 

Nous transiterons donc léger pour arriver à bon port à Paris-Orly.

Le temps de faire un petit tour de la maison, et nous dinons de quelques pâtes avec des baguettes tout de même. Nous refaisons le voyage en changeant quelques points du programme pour aborder une formidable nuit. Réveil tranquille ce vendredi, nous vidons les valises, et donnons un petit coup au jardin, tandis que Léonard part nous chercher du pain pour midi. La routine.

Et pour l'album de cette toute dernière et longue journée, c'est ici.

12 heures pour y penser

Course contre la montre dès 6h30 du matin. Il fait déjà bien chaud. Nous ne sommes pas encore franchement réveillés (en tout cas pas Hugo - photo) lorsque nous arrivons au guichet où il est possible de récupérer la caution de nos cartes de métro. Caution qui sera rapidement réinvestie en petit dej à l’aéroport. En attendant c’est quai 4 pour le Narita Express, qui sort lui aussi d'une bd non ? 1h15 de trajet que chacun utilise à sa guise.

Une fois à Narita, là aussi chacun utilise son temps comme bon lui semble (photo).

Je profite des quelques minutes d’attente à l’embarquement pour faire des photos des voyageurs qui honorent le vol retour en portant sur eux les bonnes affaires réalisées chez Uniqlo (fringues) ou ABC Mark (chaussures de sport).

Le vol se passera comme on passe 12h sans trop bouger. Films, siestes, miam dans cet ordre ou dans un autre. 

Transit à London Heathrow… nous ne changeons pas de terminal, pas de stress. Le fait de repasser au contrôle à Londres nous avait interdit d’acheter du whisky japonais à Narita. Sauf à n’en prendre que 100 ml. 

Nous transiterons donc léger pour arriver à bon port à Paris-Orly.

Le temps de faire un petit tour de la maison, et nous dinons de quelques pâtes avec des baguettes tout de même. Nous refaisons le voyage en changeant quelques points du programme pour aborder une formidable nuit. Réveil tranquille ce vendredi, nous vidons les valises, et donnons un petit coup au jardin, tandis que Léonard part nous chercher du pain pour midi. La routine.

Et pour l'album de cette toute dernière et longue journée, c'est ici.

mercredi 20 août 2014

Lost in translation

Un billet rapide pour informer nos amis et lecteurs : même les meilleures choses ont une fin. Avant de vous décrire notre journée d'hier et celle d'aujourd'hui plus en détail (au programme des 12 heures de vol de demain), nous avons voulu terminer notre voyage au Japon par un endroit que j'avais visité une fois il y a longtemps et que j'avais en tête de partager avec Christine et les enfants... le bar du Park Hyatt de Tokyo, by night.

Valises faites, derniers sushis dégustés, appart rangé... nous partons pour le fameux hôtel, pas très loin. Quelques erreurs de chemin plus tard, nous buvions un dernier petit coup ensemble, au 41eme étage du Park Hyatt en profitant d'une des meilleures vue sur Tokyo. Eblouissant.

Au moment de partir, nous avons même croisé Stromae, on n'est décidément tranquille nulle part !

Demain, lever aux aurores pour un dernier trajet vers Narita. 
Décollage à 10h50 pour Londres, une arrivée prévue à Orly Ouest vers 18h30.





Lost in translation

Un billet rapide pour informer nos amis et lecteurs : même les meilleures choses ont une fin. Avant de vous décrire notre journée d'hier et celle d'aujourd'hui plus en détail (au programme des 12 heures de vol de demain), nous avons voulu terminer notre voyage au Japon par un endroit que j'avais visité une fois il y a longtemps et que j'avais en tête de partager avec Christine et les enfants... le bar du Park Hyatt de Tokyo, by night.

Valises faites, derniers sushis dégustés, appart rangé... nous partons pour le fameux hôtel, pas très loin. Quelques erreurs de chemin plus tard, nous buvions un dernier petit coup ensemble, au 41eme étage du Park Hyatt en profitant d'une des meilleures vue sur Tokyo. Eblouissant.

Au moment de partir, nous avons même croisé Stromae, on n'est décidément tranquille nulle part !

Demain, lever aux aurores pour un dernier trajet vers Narita. 
Décollage à 10h50 pour Londres, une arrivée prévue à Orly Ouest vers 18h30.





Very last day in Japan

Vous aurez peut-être déjà vu que nous avions décidé de terminer la journée dans un bar d’hôtel haut perché au dessus de Tokyo (billet 'Lost in translation'). Mais c’est aussi par un bar d’hôtel que la journée commence: au Cerulean de Shibuya en l’occurrence. Petit café bien serré, pour changer des boissons en gobelets (photo signée Léonard). 

Et nous attaquons cette dernière heures nippones, par le quartier de Nippori,‘Textile town’ où Christine plonge dans les divers magasins de la rue repérés sous la pluie plus tôt cette semaine. Elles est accompagnée de ses personal shopers (photo d’Hugo en plein travail).

Je suis absorbé par une scène de la vie quotidienne. Des hommes des Ponts et Chaussée nettoient les feux de circulation. Tandis que 2 d’entre eux munis de bâtons lumineux font la circulation entre leurs plots fluorescents, les autres, sagement sécurisés à leurs portiques, passent le petit chiffon sur les feux, extérieur-intérieur et, kakunin, enregistrent leur (bonne) action sur un appareil portatif que le chef a dans la poche. La photo pourrait servir pour la boite de Playmobil ‘Chantier mobile’.

Direction la rue des ados. Sortie de classe ou jour de vacances, on ne sait pas bien. Ce qui est clair c’est que cette rue n’usurpe pas son surnom. Les ados, surtout des filles déambulent dans la rue. Difficile de savoir si les boutiques font des affaires ou si le business bat son plein. Au bout de la rue, nous faisons des emplettes de baskets de rentrée, Christine aussi.

Retour à l’appart pour un petit ménage collectif, nous faisons un arrêt par le Foodshaw, marché très fréquenté en sous-sol du carrefour de Shibuya où nos petites habitudes nous guident. Derniers sushis (nous choisissons nos préférés au thon et au saumon), des makis, des tempuras (au stand où nous avons désormais des amis) sont destinés à notre dernier festin.

Un brin de toilette et un coup de métro de plus nous acheminent au Park Hyatt où Christine change de chaussures entre les étages 3 et 41, l’air de rien (photo).


La suite vous la connaissez (Lost in translation, le billet suivant). 

Demain lever bien tôt pour rendre nos cartes de métro (cartes Suica à la façon des cartes Oyster de Londres) et attraper le Narita Express de 7h13.




Et pour l’album complet de cette dernière journée, c’est ici.

Very last day in Japan

Vous aurez peut-être déjà vu que nous avions décidé de terminer la journée dans un bar d’hôtel haut perché au dessus de Tokyo (billet 'Lost in translation'). Mais c’est aussi par un bar d’hôtel que la journée commence: au Cerulean de Shibuya en l’occurrence. Petit café bien serré, pour changer des boissons en gobelets (photo signée Léonard). 

Et nous attaquons cette dernière heures nippones, par le quartier de Nippori,‘Textile town’ où Christine plonge dans les divers magasins de la rue repérés sous la pluie plus tôt cette semaine. Elles est accompagnée de ses personal shopers (photo d’Hugo en plein travail).

Je suis absorbé par une scène de la vie quotidienne. Des hommes des Ponts et Chaussée nettoient les feux de circulation. Tandis que 2 d’entre eux munis de bâtons lumineux font la circulation entre leurs plots fluorescents, les autres, sagement sécurisés à leurs portiques, passent le petit chiffon sur les feux, extérieur-intérieur et, kakunin, enregistrent leur (bonne) action sur un appareil portatif que le chef a dans la poche. La photo pourrait servir pour la boite de Playmobil ‘Chantier mobile’.

Direction la rue des ados. Sortie de classe ou jour de vacances, on ne sait pas bien. Ce qui est clair c’est que cette rue n’usurpe pas son surnom. Les ados, surtout des filles déambulent dans la rue. Difficile de savoir si les boutiques font des affaires ou si le business bat son plein. Au bout de la rue, nous faisons des emplettes de baskets de rentrée, Christine aussi.

Retour à l’appart pour un petit ménage collectif, nous faisons un arrêt par le Foodshaw, marché très fréquenté en sous-sol du carrefour de Shibuya où nos petites habitudes nous guident. Derniers sushis (nous choisissons nos préférés au thon et au saumon), des makis, des tempuras (au stand où nous avons désormais des amis) sont destinés à notre dernier festin.

Un brin de toilette et un coup de métro de plus nous acheminent au Park Hyatt où Christine change de chaussures entre les étages 3 et 41, l’air de rien (photo).


La suite vous la connaissez (Lost in translation, le billet suivant). 

Demain lever bien tôt pour rendre nos cartes de métro (cartes Suica à la façon des cartes Oyster de Londres) et attraper le Narita Express de 7h13.




Et pour l’album complet de cette dernière journée, c’est ici.

mardi 19 août 2014

Kakunin à Tokyo

Debout encore trop tôt. Certainement pas pour les grossistes en poisson qui à l’heure où nous partons ont déjà réglé leurs affaires. Superbe journée de soleil, une des plus chaudes de notre séjour sans doute. Le métro est plein de gens qui malgré la clim s’épongent en continu. Dehors H&M est pourtant passé à l’heure d’automne en décrochant les images de Gisele Bundchen en robinette de plage pour lui préférer quelque chose de habillé et de bien moins coloré.

Le marché au poisson ouvre certes ses portes avant 5 heures du mat', mais en arrivant raisonnablement tôt nous aurons pu capter un peu de ce balai en apparence désorganisé qui voit des milliers de tonnes de poissons changer de mains chaque jour.

Les chariotes de transport n’ont pas besoin de nous sur leur chemin et nous le font sentir. Danger. Nous sommes dans un monde à part. Les caristes font des aller-retour des étals inaccessibles par des véhicules conventionnels vers les quais de chargement où les acheteurs ont garé leurs camions quand ils ne sont pas venus en vélos pour les plus modestes d’entre-eux.



Sur place on dépèce, on débite et notamment les thons qui pour être découpés bien droit sont durcis au froid. Dotés de couteaux impressionnants et de bonnes têtes de forçats, les
samouraï de la poiscaille plient le dos et transpirent bien leur compte.

Non loin de là, la Skytree tower domine la ville. Plus haute tour du monde à son inauguration en 2009 elle a depuis été dépassée par les édifices des pétromonarchies (très) chères au PSG. Il n’empêche ; on parle d’un machin de 634 m de haut dans un des pays les plus sismique du monde ! Un noyau en béton est censé stabiliser notre potence. Nous faisons (la longue) queue en nous disant que le gros tremblement n’est pas pour aujourd’hui.

Notre ascension à vitesse record nous dépose à 345 mètres de haut. Tokyo est alors devenu une maquette. Malgré le très beau temps, nous n’apercevrons pas le mont Fuji.
Des familles entières sont là, qui observent la ville et font la queue dès que l’occasion se présente (café, photo, souvenirs…). On voit les tours des nombreux quartiers d'affaires se hérisser par petits paquets aux 4 coins de la ville. Pas de piétons visibles depuis cette plate-forme. On se demande d'en haut comment la plus grande ville du monde, peut fonctionner en apparence aussi facilement. 

Dans ces conditions se restaurer revient certes à déjeuner mais aussi à poser les membres inférieurs, au frais. Ce que nous faisons dans la quartier de Ginza, célèbre pour ses grandes enseignes et les architectes qui en ont désigné les magasins.

Nous allongeons l’avenue, thermostat 12, et nous entrons nous rafraichir au gré des devantures.

Le bout de la rue est occupé par le Sony building où les dernières nouveautés de la marque sont présentées. Nous jouons un peu avec ce qui nous épate le plus, chacun à ses chimères (photo, consoles, etc) et nous repartons sur l’avenue qui, au climat près, a des airs de champs élysées.



Nous découvrons des boutiques aux intérieurs incroyables, qui pour certaines comptent jusqu’à 12 étages. A ce niveau de développement et de sophistication, faire du shopping devient un sport olympique et les semelles de nos chaussures chauffent bien davantage que la carte bancaire.

Sauvés par le gong. Nous avons RV ce soir avec Jean-Marc qui est de passage à Tokyo pour son business. Nous avons bien usé de ses conseils et de ceux de Cécile pour préparer notre trip. Leurs enfants ont exactement l’âge des nôtres et la famille a habité Tokyo quelques années jusqu’à l’été dernier.

Jean-Marc nous fait découvrir le super quartier d’Iidabashi par les chemins de traverse et nous finissons au restau qu’il avait en tête. Sympa de parler la langue : au delà de la découverte du quartier et du restau, Jean-Marc commande toutes sortes de petits plats qui alimentent autant nos estomacs affamés que la discussion.

Nous évoquons avec les enfants les nombreux côtés attractifs et surprenants du Japon. Jean-Marc nous décrit une notion toute japonaise, le kakunin. Expression qui encapsule dans un petit mot mignon une notion large de vérification-que-tout-est-en ordre-avant-de-passer-à-l’étape-suivante et qui nécessite que la personne le verbalise à haute voix pour s'en assurer elle-même. Les japonais sont les rois du kakunin, les chefs de gare par exemple. Ils vérifient que tout est en ordre à droite, à gauche et on les entend prononcer des formules magiques en même temps que leur main indique que la vérification a bien été faite.


De la même manière, acheter un billet de train prend plus de temps en vérifications systématiques post paiement que l’achat lui même (ici photo du début du séjour où la prise de nos 5 fois 7 ou 8 billets a nécessité une bonne heure, mais avec zéro erreur et des sièges regroupés au mieux).

De la même manière, toute personne qui vous rend la monnaie ici déploie un luxe de précautions et de présentation (billets et pièces par ordre décroissant de valeur, le ticket placé entre les pièces et des billets.

Le concept de kakunin nous cause bien, notamment en voyage. Mais le kakounin peut aussi être utile pour aller à l’école, faire ses courses ou boucler une valise. Les enfants l’adoptent sur le champ. Merci Jean-Marc !

Nous réalisons ensemble qu’un voyage au Japon, c’est un voyage en Suisse pour ceux qui veulent du bien rangé super propre, en Allemagne pour l’organisation, la ponctualité et l’état du matériel qu’on emprunte, à New York pour la ville bouillonnante et branchée et pour les vélos et les fixies, à Paris pour le nombre de restaus, de monuments et les boutiques de luxe, à Londres pour le hype, dans les Alpes pour la rando, à Belle Ile ou au Louisiana de Copenhague pour les artistes, à Singapour pour la propreté et la sécurité.

Demain, dernière journée, nous rentrons à Shibuya, dormir. Mais avant cela, un petit coup de train où nous remarquons le caractères presqu'exclusivement masculin des personnes qui prennent le métro après le travail (mauvaise photo, mais dont le flou ne laisse voir que l'uniforme de la chemise blanche).


Comme si la journée avait été un peu trop courte, nous entrons au SEGA Centre, pour satisfaire la curiosité et l'envie de Léonard. Pour se rafraichir, Hugo et Gaby font une course de ski, tandis que Léonard en plein trip japonais, se confronte à Mario dans une course de super-kart endiablée. Pour terminer, Gab et moi nous prenons une bonne déculottée au jeu du palet face à des garçons survoltés. Cette fois, nous pouvons aller nous coucher.

Et pour l'album complet de la journée, c'est toujours ici.