jeudi 7 août 2014

Du Tibet à la Lune


Passer de Naoshima à Tokyo prend quand même quelques heures, et c'est sans doute tant mieux. En effet, aller tout droit d'un ryokan rudimentaire et des oeuvres d'art aux quatre vents de la mer intérieure à Tokyo-Shibuya revient à changer un peu vite de siècle ou de pays voire des deux. Mais notre programme tient ici aux lois de l'insularité. Nous prenons nos petits tickets de ferry pour 20 minutes d'une mer d'huile.




Cette fois, nous disons au revoir à la citrouille de Naoshima, tandis que Hugo trouve le service du matin un peu dur (photo). 

Vous voyez qu'il est encore seul sur la file d'attente, matérialisée par ces pointillés  de métal fichés dans le sol et dont la longueur totale atteint ici facilement les 20 mètres.

Un peu comme Tintin qui d'une aventure à l'autre passe du Tibet du yéti à la fusée d'Objectif Lune, nous prenons cette fois un de ces trains de Syldavie dont Hergé aurait pu s'inspirer avant de monter dans une fusée Shinkansen pour un peu plus de 3 heures.


Notre journée de liaison ce jeudi 7 août est une journée de repos… nous sommes en transit. 

Nous avons réussi à changer notre billet de Shinkansen pour Tokyo en cours de route et nous avons gagné 1 heure sur le trajet. Pour cela, nous trouvons le guichet idoine, ignorons le petit découragement à la vue de la queue qui fond en 10 minutes max et hop,  nous avons nos nouveaux billets et 45 minutes devant nous pour trouver un lunch à déguster dans le train. 

L'épicerie de la gare nous procure des petits plateaux alvéolés que la caissière nous réchauffe. Nous avalons le tout à 200 km/h, chips et d’ananas frais en cubes compris. Un petit café-sncf plus tard, votre serviteur prépare ses billets du jour avant de voir apparaître Osaka.

Et pour l'album photo complet de la journée, c'est ici.

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