Fidèles à eux mêmes tous ces moyens de locomotion sont à l'heure, à croire même que les correspondances nous attendent.
Retour à Hiroshima, départ trop tôt : un très vieux papy nous demande dans le tram d'où nous venons. Disposant d'un très bon anglais, surtout pour un homme de cette génération, il nous dit venir de Tokyo et explique sa présence à Hiroshima par la date du 6 août et sa participation à des réunions et manifestations 'anti-nuke'. Solide !Nous gagnons la gare de Hiroshima en nous disant que nous aurions pu rester bien davantage ici. Architecture, visites industrielles et musées divers valent bien qu'on passe ici au moins 2 jours. Mais il est trop compliqué de bousculer le programme. On avance.
Nous y débarquons à l'heure de déjeuner (photo) et y louons des vélos qui ne savent pas monter tous seuls les côtes les plus difficiles. La plus méchante nous empêchera d'arriver avant la fermeture d'un musée (16% la côte tout de même et sous ces l'attitudes, les % comptent double !). Cet épisode nous servira de leçon pour demain (voir demain).
Nous terminons au musée-hôtel qui, lui, est ouvert tard. Nous allons contempler quelques oeuvres (photos volées...), et une fois sortis, nous profitons de la terrasse. Le musée reste ouvert la nuit pour les clients, dont nous ne sommes pas... dommage.
La nuit tombe tôt ici, 18h00 peut-être, elle enveloppe de bleu tout le rivage pendant quelques minutes (photo réalisée sans trucage).

Et pout l'album photo complet de la journée, c'est ici.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire