Courbe d'expérience, notre deuxième petit dej est sensiblement différent du premier. Nappa, le patron, veut visiblement satisfaire ses clients. Des myrtilles, un oeuf, une vache qui rit locale et tout de même des fondamentaux du Japon pour les accompagner. Le pauvre a du voir en fonction des restes d'hier que certains plats ne passaient pas très bien et il a bougé son menu. Une leçon d'hôtellerie.
Nous partons en voiture pour une exploration locale, direction Biei et ses fameuses 'patchworks roads'.
Le patelin se distingue par une sorte de jeu de piste des points de vue surélevés de la région d’où l’on peut observer le paysage (il est aussi connu pour sa glace à la lavande, excellente. Pas de photo, nous avions les mains prises). Ces paysages ont pour nous un petit goût de déjà vu (montagnes, vallées, verdure…). Tout n’est pas fondamentalement différent au Japon, il n’est pas inutile de s’en rappeler. Après un ou deux arrêts sur le parcours, et quelques surprises antiques, nous changeons notre fusil d’épaule pour passer à la partie ludique de la journée.

La partie dure un peu au point que nous pourrions rater notre bain du soir avant le dîner de 18h30 (le 19eme trou en somme). IM-PEN-SABLE !

Nous réclamons à Nappa une Sapporo. Avec une telle soif, What else ?
Le fantasque aubergiste ne décapsule jamais la binousse locale autrement qu’en tapotant la capsule trois fois avec son décapsuleur pour lui faire émettre un ‘chpoup’ à l'ouverture qui après tant d'années l'amuse encore.
Demain, valises et retour à Tokyo, mais tard le soir, il nous reste une journée à Hokkaido.
Et pour l'album complet de la journée, c'est ici.
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